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Partir en Australie avec son chien : conditions d’entrée, quarantaine et retour

29 mai 2026

Partir en Australie avec son chien : conditions d’entrée, quarantaine et retour

Pour voyager avec un chien, l’Australie fait partie des destinations administrativement les plus exigeantes au monde. Le pays protège strictement son statut de biosécurité et, pour l’importation de chiens et de chats, impose une préparation minutieuse, des documents officiels, des tests, un permis d’importation et, dans la plupart des cas, une quarantaine obligatoire à l’arrivée.

Un voyage en Australie avec un chien se prépare sur deux volets : l’entrée en Australie et le retour. Les règles d’entrée sont fixées par le Department of Agriculture, Fisheries and Forestry (DAFF). Le retour dépend des règles du pays où le chien rentre après son séjour en Australie.

Cet article traite d’un voyage non commercial. Avec l’Australie, il faut toutefois souligner qu’il ne s’agit pas d’une destination de vacances où partir spontanément avec son chien. Comptez au moins six mois de préparation.

En bref : ce dont votre chien a besoin pour voyager en Australie

Pour l’entrée d’un chien en Australie, les facteurs déterminants sont notamment :

  • le pays de départ du chien,
  • le pays où il a vécu avant l’exportation,
  • le fait que ce pays soit ou non approuvé par l’Australie,
  • si un permis d’importation est requis pour votre chien,
  • la nécessité d’un test sérologique des anticorps antirabiques (RNATT),
  • l’identification correcte par micropuce, dûment vérifiée,
  • et l’obligation éventuelle d’une quarantaine à l’arrivée.

Dans la plupart des cas, le chien doit être muni de :

  • une micropuce,
  • une vaccination antirabique valide, si elle est exigée pour le pays concerné,
  • un test sérologique des anticorps antirabiques lorsque l’Australie impose une procédure liée à la rage,
  • des déclarations officielles et certificats vétérinaires,
  • un permis d’importation,
  • une place réservée en quarantaine dans l’établissement australien,
  • un transport en tant que fret aérien enregistré séparément.

L’Australie ne classe pas les règles par continent, mais par groupes de pays selon leur statut de biosécurité et le risque rabique. Tout le processus en dépend.

Groupes de pays pour l’entrée d’un chien en Australie

L’Australie applique un système de groupes de pays. Pour le voyageur, c’est le premier point clé : le pays d’exportation détermine toute la procédure.

En résumé :

  • Groupe 1 – pays et territoires au régime le plus simple, notamment la Nouvelle‑Zélande, Norfolk Island et les îles Cocos (Keeling),
  • Groupe 2 – pays approuvés indemnes de rage,
  • Groupe 3 – pays approuvés où la rage est présente mais maîtrisée,
  • pays non approuvés – pays depuis lesquels l’importation directe d’un chien en Australie n’est pas possible.

Si le chien vient d’un pays non approuvé, l’entrée directe est impossible – détails ci‑dessous.

La première question à se poser n’est donc pas « quels papiers faut‑il ? », mais : depuis quel pays le chien peut‑il être exporté vers l’Australie.

Voyager en Australie avec un chien depuis la Nouvelle‑Zélande

Le régime le plus simple s’applique depuis la Nouvelle‑Zélande. Classée en Groupe 1, elle permet, sous réserve des conditions standard, d’entrer sans permis d’importation ni quarantaine à l’arrivée.

Cela ne veut pas dire pour autant voyager sans papiers. Même depuis la Nouvelle‑Zélande, le chien doit satisfaire aux exigences vétérinaires, disposer des bons documents, passer les contrôles et voyager selon un mode accepté par l’Australie.

Si le chien a déjà vécu hors d’Australie ou de Nouvelle‑Zélande, la préparation peut être plus longue et les règles doivent être vérifiées au cas par cas.

Voyager en Australie avec un chien depuis les pays du Groupe 2

Le Groupe 2 regroupe des pays et territoires approuvés reconnus comme sûrs au regard de la rage – autrement dit, exempts de rage. Il s’agit par exemple de Singapour, du Japon, des Fidji, de la Polynésie française ou d’Hawaï. La plupart des pays européens, le Royaume‑Uni et les États‑Unis continentaux n’en font pas partie : ils relèvent du Groupe 3.

Pour les chiens provenant du Groupe 2, ni la vaccination antirabique ni le test sérologique RNATT ne sont exigés. Il faut toutefois un permis d’importation, une vérification de l’identité du chien par l’autorité compétente du pays de départ avant l’exportation, et une quarantaine d’au moins 10 jours à l’arrivée en Australie.

Si vous n’êtes pas sûr du groupe auquel appartient votre pays, vérifiez‑le directement dans BICON sur le site du DAFF.

Voyager en Australie avec un chien depuis l’UE, le Royaume‑Uni ou les États‑Unis

La plupart des pays d’Europe, le Royaume‑Uni et les États‑Unis relèvent du Groupe 3, c’est‑à‑dire des pays approuvés où la rage est présente mais sous contrôle. La procédure est la même pour ces pays, seules peuvent varier la version du certificat sanitaire et les modalités de sa validation.

Procédure de base pour les pays du Groupe 3 :

  1. Micropuce – le chien doit être identifié ; le numéro doit être vérifié par l’autorité compétente avant le prélèvement sanguin pour le test sérologique.
  2. Vaccination antirabique – elle doit être effectuée après la pose/lecture de la micropuce et rester valide jusqu’à l’exportation.
  3. Test sérologique (RNATT) – le prélèvement a lieu après la vérification de l’identification ; le résultat doit être ≥ 0,5 IU/ml et est valable 12 mois à compter du prélèvement.
  4. Délai d’attente de 180 jours – le chien ne peut être exporté qu’au moins 180 jours après la réception de l’échantillon par le laboratoire.
  5. Permis d’importation – la demande se fait en ligne via BICON (DAFF) ; le traitement peut prendre plusieurs semaines à quelques mois.
  6. Réservation de la quarantaine – une fois le permis obtenu, réservez une place au centre de Mickleham.
  7. Certificat sanitaire – établi par un vétérinaire accrédité par l’État et validé par l’autorité compétente du pays de départ ; dans l’UE par l’autorité vétérinaire nationale compétente, au Royaume‑Uni par un vétérinaire officiel selon les directives du DEFRA, aux États‑Unis par un vétérinaire accrédité USDA via VEHCS avec validation par l’APHIS. Le certificat doit être émis peu de temps avant le départ – au Royaume‑Uni dans les 10 jours précédant le voyage, aux États‑Unis dans les 5 jours.
  8. Traitements pré‑embarquement – traitements antiparasitaires selon les conditions du permis d’importation.

Depuis l’UE, ne vous fiez pas uniquement à l’EU Pet Passport. Utile pour l’identification et la preuve de vaccination, il ne suffit pas à lui seul : l’Australie impose sa propre procédure d’importation via le DAFF.

Les étapes et formulaires à jour pour votre cas précis figurent sur le site du DAFF : https://www.agriculture.gov.au/biosecurity-trade/cats-dogs. Lien valide à la rédaction ; en cas de changement, consultez directement le site du DAFF.

Et si le chien vient d’un pays non approuvé ?

Si le chien vit actuellement dans un pays que l’Australie n’a pas approuvé pour l’importation de chiens et de chats, l’entrée directe est impossible. La seule option consiste à transférer le chien vers un pays approuvé (Groupes 1, 2 ou 3) où il devra résider en continu au moins 180 jours immédiatement avant l’exportation. Il pourra ensuite être préparé selon les règles de ce pays approuvé.

La liste à jour des pays approuvés est disponible dans BICON sur le site du DAFF.

Micropuce et identification du chien

La micropuce est centrale pour un voyage en Australie. Elle relie le chien à tous les tests, certificats, résultats de laboratoire et au permis d’importation.

La micropuce doit fonctionner, être lisible et figurer correctement sur tous les documents. En cas de numéro non concordant, mal saisi ou illisible, le chien peut être refusé à l’entrée. Le DAFF n’accepte pas les micropuces commençant par 999 ni les micropuces à neuf chiffres.

Pour les Groupes 2 et 3, l’identité du chien doit être vérifiée par l’autorité compétente du pays de départ avant le prélèvement sanguin pour le test sérologique. Cette vérification influe directement sur la durée de la quarantaine à l’arrivée.

Vaccination antirabique et test sérologique (RNATT)

Pour les pays du Groupe 3, le chien doit avoir une vaccination antirabique valide et un test sérologique RNATT. Le test confirme que la vaccination a induit un niveau d’anticorps suffisant.

Règles clés :

  • le chien doit être valablement vacciné contre la rage,
  • la vaccination doit rester valide du prélèvement sanguin pour le test jusqu’à l’exportation,
  • l’échantillon doit être prélevé dans un pays approuvé,
  • le résultat doit être d’au moins 0,5 IU/ml,
  • le chien ne peut pas être exporté vers l’Australie avant 180 jours après la réception de l’échantillon par le laboratoire,
  • le résultat du test est valable 12 mois à compter du prélèvement – le voyage doit avoir lieu avant l’échéance.

Si la vaccination antirabique expire, il peut être nécessaire de reprendre toute la procédure depuis le début.

Permis d’importation et quarantaine en Australie

Pour la plupart des voyages avec un chien, un permis d’importation délivré par le DAFF est obligatoire. Sans permis valide, le chien ne peut pas entrer en Australie. La demande s’effectue en ligne via BICON ; le DAFF recommande de prévoir jusqu’à 4 mois.

La quarantaine s’effectue exclusivement au centre Post Entry Quarantine (PEQ) de Mickleham, près de Melbourne – l’unique établissement fédéral pour chiens et chats en Australie. Il n’existe aucune alternative ni autre point d’entrée. Le chien doit atterrir à l’aéroport de Melbourne, d’où le personnel du DAFF l’achimine directement vers le centre – le propriétaire ne peut pas l’y conduire lui‑même.

La durée minimale de quarantaine est de 10 jours si l’identité a été correctement vérifiée avant le prélèvement pour le RNATT. Sinon, la quarantaine dure au moins 30 jours.

Coût indicatif (2025) : la quarantaine revient à partir d’environ 2 000 AUD pour 10 jours. Ajoutez le permis d’importation, les actes vétérinaires et tests préalables, le transport aérien du chien en fret et d’éventuels frais additionnels. Le budget total pour transférer un chien en Australie atteint facilement plusieurs milliers d’euros. Les tarifs du DAFF sont publiés sur le site du centre et font l’objet d’une révision annuelle.

Voyager avec son chien en Tasmanie

La Tasmanie est un État insulaire australien avec ses propres règles de biosécurité, applicables aussi aux déplacements depuis l’Australie continentale. Épargnée par de nombreux parasites et maladies présents sur le continent, elle applique donc un contrôle d’entrée plus strict.

À l’entrée d’un chien en Tasmanie, les exigences suivantes s’appliquent :

Traitement contre le ténia hydatique (échinocoque) – administration d’un produit contenant du praziquantel à 5 mg/kg de poids corporel dans les 14 jours précédant l’arrivée. Demandez à votre vétérinaire quel produit convient – tous les antiparasitaires courants ne traitent pas les ténias.

Contrôle des tiques – le chien doit être examiné pour détecter la présence de tiques.

Déclaration – le propriétaire doit présenter le formulaire Declaration by Owner or Importer for the Entry of Dogs into Tasmania, rempli et signé. En voyageant par le ferry Spirit of Tasmania, le formulaire est à remettre au contrôle de sécurité avant l’embarquement. Il est disponible sur le site de Biosecurity Tasmania.

Si le chien n’a pas reçu le traitement à l’arrivée, Biosecurity Tasmania peut fournir les comprimés directement au point d’entrée, moyennant des frais.

On rejoint la Tasmanie avec un chien en avion ou par le ferry Spirit of Tasmania depuis Melbourne ou Geelong.

Contrôles vétérinaires, tests et traitements avant le voyage

Au‑delà de la rage et du test sérologique, l’Australie exige d’autres actes vétérinaires. Leur étendue exacte dépend du groupe de pays et des conditions figurant sur le permis d’importation.

Il peut s’agir notamment de :

  • examens cliniques pré‑exportation,
  • analyses de laboratoire pour certaines maladies,
  • traitements contre les parasites internes,
  • traitements contre les parasites externes,
  • certificats vétérinaires officiels,
  • déclarations de l’autorité compétente du pays de départ.

Pour l’Australie, le calendrier est crucial. Certains actes doivent être réalisés dans une fenêtre précise avant le départ. Un mauvais timing peut compromettre tout l’import.

Races et hybrides de chiens interdits

L’Australie interdit l’importation de certaines races pures et de certains hybrides de chiens domestiques.

Parmi les races pures interdites figurent notamment :

  • dogue argentin (Dogo Argentino),
  • fila brasileiro (Fila Brasileiro),
  • tosa japonais (Japanese Tosa),
  • american pit bull terrier ou pit bull terrier (American Pit Bull Terrier / Pit Bull Terrier),
  • presa canario ou dogue des Canaries (Perro de Presa Canario / Presa Canario).

Parmi les hybrides interdits, citons par exemple :

  • chien‑loup tchécoslovaque (Czechoslovakian Wolfdog / Czechoslovakian Vlcak),
  • chien‑loup de Saarloos (Saarloos Wolfdog / Saarloos Wolfhound),
  • chien‑loup italien (Lupo Italiano / Italian Wolfdog),
  • chien‑loup de Kunming ou chien de Kunming (Kunming Wolfdog / Kunming Dog).

Si votre chien présente des caractéristiques d’une race ou d’un hybride interdit, vérifiez l’admissibilité avant d’entamer les démarches.

Comment un chien voyage vers l’Australie

Un voyage vers l’Australie ne se fait pas en cabine. Dans la grande majorité des cas, le chien voyage comme fret aérien, dans une caisse homologuée conforme aux règles de la compagnie aérienne et de l’IATA.

Il faut gérer non seulement les documents vétérinaires, mais aussi l’itinéraire aérien, les correspondances et les règles de manipulation de l’animal pendant le voyage. En cas d’escales, distinguez bien transit et transbordement : si le chien est débarqué puis rechargé sur un autre vol, les conditions du pays d’escale peuvent s’appliquer.

Vous entendrez souvent parler d’« pet transport agent » ou « pet shipper » – un intermédiaire pouvant aider pour le transport aérien, le calendrier documentaire et les échanges avec le DAFF. Ce n’est pas obligatoire, mais pour une procédure aussi complexe, cela peut s’avérer utile.

Retour depuis l’Australie

Au retour d’un chien depuis l’Australie, ce ne sont pas les règles australiennes qui s’appliquent mais celles du pays de destination. Vérifiez donc en amont les documents nécessaires pour le retour chez vous.

Le pays de retour peut exiger notamment :

  • une vaccination antirabique valide,
  • l’identification par micropuce,
  • un certificat sanitaire vétérinaire,
  • une documentation d’importation,
  • un passage par un point d’entrée spécifique,
  • un test sérologique des anticorps antirabiques, si le pays de retour l’exige.

Retour d’Australie vers l’UE avec un chien

Quand un chien revient d’Australie vers l’UE, il s’agit d’une entrée dans l’Union depuis un pays tiers. L’Australie figure sur la liste des pays pour lesquels l’UE n’exige pas de test sérologique des anticorps antirabiques.

Pour un retour d’Australie vers l’UE, le chien a principalement besoin de :

  • une micropuce,
  • une vaccination antirabique valide,
  • l’EU Pet Passport ou le certificat sanitaire vétérinaire requis pour l’entrée dans l’UE,
  • une déclaration de non‑caractère commercial du déplacement si un certificat sanitaire vétérinaire est utilisé,
  • un passage par un point d’entrée agréé pour les voyageurs avec animaux de compagnie.

Aucun test sérologique des anticorps antirabiques n’est requis pour un retour d’Australie vers l’UE.

Règles pratiques pour séjourner avec un chien en Australie

L’Australie est immense et les régions diffèrent fortement. Séjourner avec un chien à Sydney, Melbourne, Brisbane, Perth, dans le désert, sur le littoral ou près des parcs nationaux peut être une expérience très différente.

Dans les grandes villes, on trouve de nombreux vétérinaires, animaleries, parcs canins et hébergements acceptant les chiens. En revanche, l’accès aux intérieurs des restaurants, magasins, musées ou bâtiments publics n’est pas garanti.

Confirmez toujours l’hébergement directement. Le simple filtre « pet friendly » sur un site de réservation ne suffit pas. Vérifiez la taille acceptée, les frais éventuels, la possibilité de laisser le chien seul dans la chambre et les règles dans les espaces communs.

En pleine nature, attention aux parcs nationaux et aux zones protégées. Dans de nombreux parcs australiens, les chiens sont interdits ou très limités, afin de protéger les espèces endémiques et d’éviter la propagation de maladies.

En Australie, pensez aussi aux fortes chaleurs, aux longues distances, aux tiques, aux serpents, aux espèces venimeuses et à l’accès parfois limité aux soins vétérinaires hors des grandes villes.

Quand commencer les démarches

Pour un voyage avec un chien vers l’Australie, commencez très tôt. Depuis la plupart des pays, comptez au minimum 6 mois ; pour les pays du Groupe 3, prévoyez plutôt 8 à 10 mois, marge comprise.

Concrètement, vérifiez d’abord :

  • si le pays de départ est approuvé pour exporter des chiens vers l’Australie,
  • à quel groupe il appartient,
  • si un permis d’importation est requis pour votre chien,
  • si un test sérologique est nécessaire,
  • s’il devra passer par une quarantaine,
  • quel vétérinaire ou quelle autorité peut réaliser les actes requis,
  • quelles règles s’appliquent au vol et aux correspondances.

Avec l’Australie, ne planifiez pas d’abord le billet d’avion : vérifiez d’abord si le chien peut voyager depuis votre pays et quelle sera la durée de préparation.

En résumé

Voyager en Australie avec un chien est possible, mais fait partie des démarches internationales les plus exigeantes. Dans la plupart des cas, il faut prévoir la micropuce, la vaccination antirabique, un test sérologique, des déclarations officielles, un permis d’importation, une quarantaine en Australie et un transport en fret aérien.

Le régime le plus simple concerne les arrivées depuis la Nouvelle‑Zélande. Pour la majorité des autres pays approuvés – y compris l’UE, le Royaume‑Uni et les États‑Unis – comptez au minimum 6 à 10 mois de préparation. Depuis un pays non approuvé, l’importation directe est en principe impossible.

Au retour, ce sont les règles du pays de destination qui s’appliquent. Pour un retour d’Australie vers l’UE, aucun test sérologique n’est requis.

Questions fréquentes sur les voyages en Australie avec un chien

Une quarantaine est‑elle obligatoire à l’entrée en Australie ?

Dans la plupart des cas, oui. L’exception principale concerne la Nouvelle‑Zélande, sous réserve des conditions standard. Pour les Groupes 2 et 3, prévoyez une quarantaine au centre de Mickleham près de Melbourne – le seul établissement fédéral pour chiens et chats en Australie.

Combien de temps faut‑il pour préparer un chien à voyager vers l’Australie ?

Pour les pays du Groupe 3, comptez au minimum 6 mois, en pratique plutôt 8 à 10 mois avec marge. La raison principale : le test sérologique, le délai de 180 jours et d’autres actes vétérinaires pré‑exportation.

L’EU Pet Passport suffit‑il pour aller de l’UE en Australie ?

Non. L’EU Pet Passport peut servir de justificatif d’identification et de vaccination, mais l’Australie exige sa propre procédure d’importation, un permis, des tests et des certificats selon le DAFF.

Un chien peut‑il voler en cabine vers l’Australie ?

Dans la majorité des cas, non. Les chiens voyagent généralement comme fret aérien, dans une caisse homologuée. Ils doivent atterrir à Melbourne, d’où le personnel du DAFF les transfère directement au centre de Mickleham.

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